Loi 122, Science du bâtiment

Science du bâtiment

Ces mots font peur aux architectes car ça sonne ingénieurs. Bref aujourd’hui un grand manque d’intérêt existe dans notre profession concernant ces connaissances. Nous voyons que ce champ d’activité est en train de glisser dans les bureaux d’ingénieur comme cela existe actuellement dans le reste du Canada (Ontario, Ouest canadien, etc.). La gestion de projet, la surveillance des toitures, les laboratoires de matériaux, la surveillance des murs de maçonnerie, font déjà partie des activités réalisés aussi par les ingénieurs qui ne se gênent pas de s’imposer dans le champ de pratique des architectes. À bientôt pour la réalisation des plans de construction, vous verrez des ingénieurs réaliser des détails de construction et même de faire la surveillance des chantiers. Cette situation arrivera d’ici 10 ans, car les architectes ne s’intéressent pas à ces secteurs qui demandent l’acquisition de connaissances et de compréhension des phénomènes scientifiques et techniques (structure, condensation, gravité, conduction, absorption etc.).

Ces connaissances qui prennent beaucoup d’effort en lecture requièrent aussi par la suite une mise en pratique qui s’appelle : expérience, se fait sur un long terme qui est relatif à l’intérêt de chaque individu. N’oublions pas que nous sommes architectes non cuisinier, alors nos produits sont les matériaux et leur utilisation sert à créer des enveloppes de bâtiment qui séparent des environnements différents (-20C et +20C) ayant des pressions et des taux d’humidité relative particuliers.

Bref la concrétisation de nos créations passe par la connaissance et l’application de la science du bâtiment. L’architecture est une symbiose de la création des espaces, des volumes et de la science du bâtiment.

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CRÉDIT PHOTO ANDRÉ MATHIEU,